L’objectif
Que doit-il se passer après le visionnage ? Un objectif n’est pas « avoir une vidéo ».
GUIDE · BRIEF
Un bon brief ne décrit pas le film. Il décrit le problème que le film doit résoudre. La différence est considérable : le premier enferme, le second ouvre des solutions auxquelles personne n’avait pensé.
C’est aussi ce qui rend deux devis comparables. Sans brief, chaque prestataire imagine un projet différent, et les prix ne veulent plus rien dire.
Que doit-il se passer après le visionnage ? Un objectif n’est pas « avoir une vidéo ».
À qui s’adresse-t-on précisément ? Le grand public et un comité d’investissement n’ont rien en commun.
Site, LinkedIn, écran de salon, réunion interne : cela décide de la durée et du format.
Sites, autorisations, périodes interdites, personnes indisponibles, éléments confidentiels.
Nombre de versions, formats, langues, sous-titres, fichiers source.
La date de diffusion, pas la date de livraison souhaitée. Ce n’est pas la même chose.
La durée se déduit du message et du support, elle ne se décrète pas avant.
Décrire ce qu’il faut montrer, pas comment le filmer.
Utile pour dire une intention, dangereuse si elle devient un cahier des charges.
Le donner permet d’adapter le dispositif au lieu de proposer à côté.
Ce n’est pas obligatoire, mais quelques lignes valent mieux qu’un long appel. Le contexte, les livrables attendus et la date suffisent à démarrer.
Le dire. Le cadrage fait partie du travail, et un objectif flou assumé coûte moins cher qu’un objectif inventé pour remplir le document.
C’est préférable. Un budget connu permet de proposer un dispositif réaliste plutôt que de chiffrer un projet hors de portée, ou de sous-dimensionner par prudence.
La personne qui devra valider le film. Un brief rédigé par quelqu’un qui n’a pas le pouvoir de décider produit des retours contradictoires au montage.
Envoyez-nous quelques lignes sur votre projet. Les questions de cadrage viennent après.
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