Vos propres locaux
La direction du site, et la personne qui gère réellement les accès — rarement la même.
GUIDE · ORGANISATION
C’est le poste qui fait glisser le plus de calendriers, et presque jamais celui qu’on anticipe. Une équipe complète immobilisée deux heures devant une porte coûte plus cher qu’une journée de préparation.
Une autorisation ne s’obtient pas en urgence : elle dépend de quelqu’un qui a autre chose à faire. La seule variable que vous maîtrisez est le moment où vous la demandez.
La direction du site, et la personne qui gère réellement les accès — rarement la même.
Le syndic ou la gestion de l’immeuble, en plus de votre direction.
Le responsable HSE avant tout le monde : c’est lui qui dira ce qui est filmable.
L’exploitant. Ses horaires creux valent souvent mieux qu’une fermeture.
L’autorité compétente du lieu concerné. Les délais varient : demandez tôt.
Une autorisation de droit à l’image, préparée en amont et non pendant le tournage.
Un lieu refusé après écriture fait tomber des séquences entières.
Ce n’est pas toujours celui qui répond en premier.
Dates, horaires, effectif, matériel, zones concernées.
Un tournage qui dépend d’un seul accès est un tournage fragile.
Cela dépend entièrement de l’interlocuteur, et c’est précisément pourquoi il faut demander dès le cadrage. Une réponse rapide est un bonus, jamais une hypothèse de travail.
Techniquement souvent oui, mais c’est risqué : accès fermés, réunion en cours, zone en travaux. Prévenir coûte un message et évite une demi-journée perdue.
Les personnes reconnaissables doivent avoir donné leur accord. Le plus simple est d’informer les équipes en amont et de prévoir des zones sans tournage.
Elles se partagent : le client a les interlocuteurs internes, la production sait quoi demander et sous quelle forme. Le partage se décide au cadrage, pas la veille.
Un tournage à organiser sur plusieurs sites ? Décrivez-nous le contexte.
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